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La relaxologie pour remonter la pente du burn-out : témoignage de Laure

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relaxologie burn-out

Dans cet article, Laure, vous raconte son burn-out et comment la relaxologie l’a aidée à remonter la pente du burn-out. Pour connaître l’histoire de Laure et en savoir plus sur la la relaxologie et en quoi peut-elle être utile face au burn-out, lisez cet article. NB : cet article a été rédigé par Laure Boisseau, devenue aujourd’hui relaxologue ;-).


COMMENT LE BURN-OUT ET LA RELAXOLOGIE SONT-ILS ENTRES DANS LA VIE DE LAURE ?

Perfectionnisme et manque de confiance en soi, terreau fertile du burn-out

J’ai toujours été ambitieuse et perfectionniste. Et caractérisée par un manque de confiance en moi.

Diplômée d’une école de commerce, je n’ai jamais obtenu les postes à responsabilité que j’avais convoités, à cause de ce manque d’estime de moi. J’ai été embauchée à des postes d’assistante (export/RH) en ayant toujours cette volonté d’évoluer.

Quand le poste d’assistante de direction de l’entreprise pour laquelle je travaillais s’est libéré, je n’ai pas hésité. C’était mon évolution et je comptais bien saisir cette opportunité.

Mais c’était sans compter, mon sentiment d’infériorité, ma difficulté à m’affirmer, mon besoin permanent d’être encouragée et ma fâcheuse tendance à être stressée, à me mettre la pression, à être anxieuse, à ce besoin de tout contrôler, de tout anticiper.

Pour aller plus loin, lisez cet article sur le profil des candidats au burn-out

Quand les arrêts pour surmenage ont commencés

Et pourtant, j’avais déjà de quoi m’alerter : presque tous les ans en février, je devais m’arrêter pour surmenage avéré. Le matin, impossible de me lever : mon corps avait décidé qu’il était temps pour moi de lever le pied et de me reposer. Je dormais quelques journées et le tour était joué ! Pas besoin de médicaments ou autres remontants. Juste dormir.

J’aurais apprécié, que mon médecin pense à m’expliquer comment éviter d’être épuisée. Ou peut-être, ne l’ai-je pas écouté, aveuglée par mes croyances : « sois-forte et tais-toi », « se faire aider, c’est tricher », « tu dois y arriver, quoi qu’il en coûte », « pas de place aux fainéantes », « s’écouter, c’est égoïste »… A chaque fois, j’étais submergée par ma propre culpabilité, je me sentais rabaissée par ces arrêts répétés. Je me sentais nulle, pas à la hauteur. Je ne comprenais pas que les autres puissent y arriver, sans s’épuiser. Et puis, une fois sur pied, la vie reprenait, comme si de rien n’était ….

Des articles pour aller plus loin : 

Dans le cercle vicieux du burn-in

Sauf que ce challenge, que j’avais accepté, allait s’avérer plus difficile que je ne l’avais imaginé…

Je me suis épuisée, à vouloir tout faire à la perfection, être aimée et appréciée. Sans compter 3 enfants à m’occuper, un mari avec des responsabilités et moi, qui ne voulait pas trop déléguer.

Petit à petit, j’ai glissé sur le toboggan de l’irritabilité. Entre troubles du sommeil, anxiété et émotivité, je sentais que je m’enfonçais. Mais je me disais tout simplement, que ça allait passer ! En réalité, mon corps me lâchait progressivement.

Au début, j’étais en colère contre lui, il ne pouvait pas me faire ça, me laisser sans énergie et pour finir, je n’avais plus envie (en vie …) de rien, tout ce qu’auparavant j’aimais et me mettait en joie, devenait fade et sans intérêt.

Pour en savoir plus sur les étapes avant le burn-out, lisez cet article : le burn-in

La chute du burn-out

Après quelques mois à lutter, j’ai fini par prendre rendez-vous chez mon médecin traitant qui m’a aussitôt proposé de me mettre en arrêt. Impossible ! Je me devais de résister, d’être forte pour l’évènement d’entreprise que je préparais et qui devait avoir lieu quelques semaines plus tard. On comptait sur moi, il était hors de question de se laisser aller et je ne voulais pas prendre le risque de décevoir. J’attendais de mon médecin, un remède miracle, pour me remettre sur pied de façon instantanée !

J’étais complètement obnubilée par cet évènement à préparer, complètement dépendante du regard des autres, me pensant égoïstement indispensable et attachée par ce besoin viscéral de reconnaissance.

Et puis mon médecin a décelé un nodule à la thyroïde : ça a été un électro-choc, un déclic pour arrêter de me maltraiter. J’ai enfin compris que si je continuais à m’obstiner et à négliger mon corps, j’allais vraiment finir par avoir de problèmes de santé. Mon corps avait parlé et je devais l’écouter.

Heureusement, les examens n’ont rien donné.

Heureusement, ce n’était qu’un signal pour me dire d’arrêter, de me poser et de souffler.

Pour en savoir plus lisez cet article : la chute du burn-out


COMMENT LA RELAXOLOGIE A PERMIS A LAURE DE REMONTER LA PENTE DU BURN-OUT

C’est ainsi que j’ai découvert la relaxologie : une méthode simple, naturelle et efficace, mêlant différents outils tels que la sophrologie, l’hypnose, la méditation ou l’art-thérapie. Une approche psycho-corporelle, par laquelle j’ai pu me reconnecter à mes sensations corporelles.

Quels sont les bénéfices de la relaxologie face au burn-out ?

La relaxologie m’a accompagnée dans une meilleure connaissance de moi-même, afin de m’aider à mieux gérer mon stress et mes angoisses, en s’adaptant à mes besoins spécifiques par des séances personnalisées.

Comment se déroulent les séances de relaxologie ?

Concrètement, les séances se déroulent en 3 temps :

  1. Le temps “psycho” : un temps d’échange et d’écoute empathique
  2. Le temps “corpo” : l’apprentissage par l’expérience de techniques de relaxation
  3. Le temps ”relaxo” : partage sur ce qui a été vécu à la fin de la séance

Le temps “psycho” en pratique :

Pendant ce temps d’échange, j’ai pu déverser mon sac, sans me sentir jugée ou abreuvée de conseils. Quel bonheur de faire tomber le masque et de parler en toute liberté de mon raz-le-bol, de ma culpabilité, de mon sentiment d’injustice, de mes peurs, de ma colère, de ma honte… Me sentir écoutée, me sentir rassurée et prendre conscience qu’il y avait d’autres regards possibles sur ma situation. Sortir de mon problème et prendre de la hauteur.

Le temps “corpo” en pratique :

J’y ai compris l’importance de revenir à son corps et de la respiration pour se détendre. Un moment 100% lâcher-prise, que je ne pensais pas être possible, vu ma tendance à tout vouloir contrôler. En position allongée, portée par la voix du relaxologue, je me suis laissée aller progressivement. J’ai ainsi pu me (re)connecter à mes perceptions corporelles, à mes ressentis et me détendre profondément, tant physiquement que mentalement. C’était une expérience nouvelle et agréable à la fois, des sensations que je n’avais jamais ressenties auparavant et un apaisement total. Les visualisations m’ont également aidée à reprendre confiance en moi, à dépasser mes peurs, à me détacher de cette situation qui m’obnubilait.

Le temps “relaxo” en pratique :

Ce temps était un retour du vécu de la séance, où je pouvais partager, en toute confiance, ce que j’avais ressenti, ce que j’avais visualisé …

La relaxologie face au burn-out : une véritable rééducation comportementale

Par des séances régulières, j’ai eu l’impression de vivre une (ré)éducation comportementale : j’ai (ré)appris, petit à petit, à me (re)connecter à mes ressentis, (re)développer mes perceptions, accueillir mes émotions et ainsi apprendre à mieux me connaitre. J’ai également compris le mécanisme du burnout et son impact sur le corps. J’ai pris conscience de la valeur d’un corps en bonne santé et de ma responsabilité pour le conserver.


CONCLUSION

Aujourd’hui Laure Boisseau est devenue relaxologue. Elle accompagne à son tour les personnes qui ont besoin de se reconnecter à leur corps et de développer des techniques pour mieux respirer et être plus apaisées. Vous pouvez en savoir plus sur sa pratique sur son site : https://www.laure-boisseau.fr/

Est-ce que cette pratique vous a inspiré ? Est-ce que vous l’avez déjà expérimentée ?

D’autres pratiques pour se faire du bien face au burn-out :

Crédit photo : Pixabay : Xusenru

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8 Commentaires

  1. Harmonie des corps

    Beau témoignage qui montre encore une fois que l’entreprise peut broyer, mais qu’on l’y aide souvent en écoutant la pression sociale (La petite voix qui nous dit de continuer, que cela va passer, qu’on est plus fort que ça, etc.).
    Pour l’avoir vécu, il faut réussir ensuite à trouver une voie de sortie, relaxologie ou autre. C’est le plus important.

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  2. Nath

    Merci pour ce témoignage dans lequel je me reconnais en partie (j’ai fait un burn-out il y a 3 ans).

    Je ne connaissais pas la relaxologie. Je suis convaincue que cette méthode peut aider énormément de personne en détresse si elle était plus connue.

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  3. Eric

    Je ne connaissais pas le terme de Relaxologie … mais je le trouve tellement plus inspirant et lumineux que ‘thérapeute’ ou ‘Coach’ … et puis j’aime beaucoup les 3 étapes ‘Psycho’, ‘Corpo’ et ‘Relaxo’ …

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    • Astrid LE FUR

      Merci Éric
      Les termes relaxologues, thérapeutes et coachs ne font pas référence aux mêmes métiers.
      Le relaxologue est un professionnel de la relaxation il accompagne ses clients dans leur gestion du stress, des angoisses et leur connaissance d eux-même. Il peut être considéré comme un thérapeute.
      Un thérapeute est un soignant des blessures physiques ou psychologiques (psychothérapeute, ergothérapeute, thérapeute de couple etc).
      Le coach professionnel n est pas un thérapeute, il ne soigne pas, il accompagne son client à la mise en action vers un futur ou un objectif qu il souhaite atteindre.

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  4. Anna

    Je ne connaissais pas la relaxologie, et pourtant après cet article j’aimerai beaucoup essayer une séance. Merci pour ce témoignage!

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    • Astrid LE FUR

      Merci Anna pour ce retour. N hésitez pas à y goûter 😉

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  5. Marie-Claude Dubois

    Ça décrit vraiment bien ce que l’on vit à travers le burn-out. Malheureusement, encore trop de personnes, à vouloir bien faire, en arrive à s’oublier. Merci de nous parler de l’importance de s’écouter, d’écouter et prendre soin de notre corps-coeur-esprit. Namasté !

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    • Astrid LE FUR

      Merci beaucoup Marie-Claude pour ce partage

      Réponse

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